Les discussions engagées ces derniers jours autour de la Conférence de Dakar 2026 sur le Droit international africain annoncent un tournant majeur dans la réflexion juridique continentale. Cette initiative, portée par Saïd Larifou, vise à jeter les bases d’un droit africain structuré, crédible et contraignant, en phase avec les réalités politiques, sociales et humaines du continent.
À travers cette conférence, prévue à Dakar en 2026, l’initiateur entend lutter contre l’arbitraire, mettre fin à l’impunité et contribuer à l’émergence d’un véritable État de droit en Afrique, condition indispensable au développement durable et à la souveraineté du continent.
Saïd Larifou a salué l’engagement de Son Excellence Amadou Oury Bah, Premier ministre de la République de Guinée, pour sa disponibilité, son écoute et son soutien à cette initiative continentale. Il s’est également dit encouragé par l’accueil enthousiaste et le soutien concret exprimés par plusieurs hautes personnalités politiques, universitaires, juristes, organisations et institutions spécialisées rencontrées dans le cadre des préparatifs.
« Le calendrier des travaux est désormais lancé », a-t-il annoncé, lançant un appel solennel à l’ensemble des États africains, aux institutions régionales, aux juristes, aux universitaires et aux forces vives du continent à prendre part activement à Dakar 2026.
Pour Saïd Larifou, cette conférence doit marquer le point de départ d’une Afrique pleinement souveraine dans la conception et l’application de son propre droit. « Dakar 2026 doit permettre à l’Afrique de produire et d’appliquer un droit international qui lui ressemble », a-t-il affirmé, concluant sur la nécessité de bâtir collectivement l’architecture juridique d’un continent souverain et prospère.

