Le Mouvement des Femmes de Mohéli a annoncé qu’il ne prendra pas part aux célébrations du 17 février aux côtés des autorités, marquant ainsi une position politique claire à l’approche des échéances électorales de 2026. Dans une déclaration rendue publique, les représentantes du mouvement ont exprimé leur refus catégorique d’associer leur organisation aux festivités officielles. Elles indiquent agir au nom d’une revendication qu’elles considèrent comme légitime : l’accession de l’île de Mohéli à la présidence tournante lors de la prochaine élection présidentielle.
Selon les militantes, le principe de la présidence rotative entre les îles doit être respecté afin de garantir l’équilibre institutionnel et la cohésion nationale. Elles affirment leur détermination à défendre cette position dans le débat public.
Cette prise de position intervient dans un contexte politique marqué par des discussions autour de l’alternance et de la répartition des responsabilités au sein des institutions de l’Union des Comores.

