La journaliste Soifia Hassani a été récemment licenciée de l’Office de radio et télévision des Comores (ORTC) par son directeur général, Assoumani Hablani. Une décision qui suscite de vives réactions, notamment de la part de l’intéressée, qui s’est exprimée sur ses réseaux sociaux.
Dans sa publication, Soifia Hassani déplore une atteinte à son intégrité professionnelle. Elle conteste les motifs de son éviction, affirmant qu’ils ne reflètent ni ses valeurs ni sa manière de travailler. “Cette note, rédigée d’une manière qui donne surtout l’impression qu’elle cherche à porter atteinte à ma réputation, mérite une simple précision. Celles et ceux qui me connaissent savent que les faits décrits ici comme une “faute grave” ne correspondent ni à mes principes, ni à ma façon de travailler. Je ne rentrerai pas dans les détails. Chacun connaît le contexte, moi la première, et beaucoup le perçoivent également. Ce qui est certain, je continuerai à exercer ma passion sans frein, avec les même principes, la même éthique et le même amour du métier”, a-t-elle déclaré.
De son côté, le directeur général Soidik Sakaf avance que le licenciement serait lié au non-respect de la hiérarchie et du règlement intérieur de l’ORTC. Deux versions s’opposent désormais dans cette affaire.

